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August 31
L'automne 2009.
L'AUTOMNE.
Ô! Comme j'adore l'automne! Le ciel gris... les feuilles mortes... Toute cette ambiance de la nature me conduit au plus profond de mon intériorité, à l'essence de mes intimités les plus essentielles. Je ressens mon "chez moi" avec une saveur d'accueil. En même temps, je capte dans l'air, une espèce de nostalgie, le manque de quelqu'un ou de quelque chose que je n'arrive pas à identifier. Regret d'une présence inconnue... tendres et doux souvenirs de qui? de quoi?...Quel est ce lieu perdu dans l'infini... où se trouve t-il? En automne j'ai envie de rester chez moi, seule avec mon silence... et dans ces moments, l'inspiration me saisit partout. Les paroles arrivent dans mon esprit avec une vitesse extraordinaire. Ma main, ma plume ne vont pas assez vite pour écrire ce torrent de mots qui dévalent sur moi. Cette mélancolie automnale fait me sentir plus poète, plus sensible, un peu comme l'amoureuse de cet inconnu qui me manque.
L'automne, je dirais, est une saison mystérieuse, mêlant les sentiments les plus divers. Et, comme il dit mon ami Phil, un poète qui s'ignore : “L’automne n’est qu’un “au revoir...” un adieu devant une promesse d’avenir... une séparation conditionnée à l’espérance du retour…le début de l’inspiration divine qui prépare l’expiration... le souffle de la vie qui respire, qui fait vibrer nos âmes au même diapason... Ô l'automne!...la solitude qui jette son manteau sur les êtres et les choses, comme une forme d'impressionnisme. Un plongeon vers la mort qui prépare à la renaissance. C'est le commencement des choses qui disparaissent... elles deviennent aspiration, potentiel, mais pour se former à nouveau au printemps."
&
BIENTÔT
LA RENTREE DES CLASSES
La rentrée
Un oiseau chantonne
Un air de Mozart
Que le vent d'automne
Emporte au hasard.
Bernard et Nicole,
La main dans la main,
Ont pris de l'école
Le joli chemin.
On voit sous les pommes
Crouler les pommiers.
Les crayons, les gommes
Sortent des plumiers.
Le ciel est morose :
Il verse des pleurs...
Mais Rosa la Rose
Est toujours en fleurs
Fin
Tiens ce matin c’est la rentrée
Le sac est prêt
Mes affaires également
L’angoisse est la
La peur de ce jour
Ou tout repart
L’école, les copains
Voir le visage de la maîtresse
Se demander si elle est gentille
La peur d’être en retard
Enfin il est l’heure
Je prends le chemin de l’école
Avec mon cartable neuf
Mes affaires, mes jolis vêtements
Je me demande
Le cœur un peu serré
Ci cette journée va bien se passer
Attendez-moi les copains j’arrive.
Merci à Véro pour ses créations de barres

| July 29
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Merci à tous et à toutes pour m'avoir souhaités mon annif

Chemins de l'enfance
Quand on revient sur les chemins de son enfance on ne s'y reconnaît plus tout nous semble si petit à la fois semblable et différent qu'on a du mal à retrouver nos traces ce chêne énorme dans lequel on grimpait est devenu cet arbre qui ombrage la rue et auquel on ne prêterait aucune attention s'il ne nous avait jadis appartenu et auquel s'accrochent des souvenirs des morceaux de notre vie celui d'une fessée bien méritée pour l'avoir escaladé celui de cuisses égratignées pour avoir en toute vitesse glissé le long de son tronc avant de prendre la poudre d'escampette la mémoire a tout déformé les distances ne sont plus les mêmes ni les odeurs ni ce que l'on ressent la vie les a vidés de leur visage d'antan

On se souvient on ne se souvient plus la rue on la reconnaît bien mais ce n'est pas celle où l'on a vécu on s'y sent étranger on a l'impression de déranger alors qu'autrefois on était maître des lieux de notre château qu'était ce chêne noueux aujourd'hui d'autres gamins y jouent aux vassaux fidèles et aux grands seigneurs ils ne savent pas que très bientôt ils iront très loin ils iront ailleurs rejoindre le monde des grands et que peu à peu s'estomperont leurs souvenirs d'enfants.

Bien à vous..........................SERGIO
POUR ETRE HEUREUX....
Il ne faut que des fleurs , Un filtre de soleil Et quelques graines de bonheur Le chant des oiseaux Le toit d'une maison Et la brise du vent
Pour être heureux
Il faut s'entourer de vertu S'emmitoufler d'amour Se nourrir de passion Prendre dans sa main celle d'un être cher
Pour être heureux
Il faut regarder le ciel En oubliant la terre Fermer les yeux sur le passé Pour les ouvrir sur le rêve
Pour être heureux
Il ne faut plus penser Que l'on puisse être malheureux Pour être heureux Entre-nous...... il nous faut si peu
Toi qui me ressemble
O toi qui me ressemble tant Rien ne pourra nous séparer Ni la distance ni le temps. Notre amitié Survivra à l'éloignement Chaque jour plus belle et plus forte. Mon frère, ma soeur... Si loin de mes yeux mais si près de mon coeur Quand passeras-tu le seuil de ma porte ?
Nous rencontrons des gens dans la vie puis un jour ils sont nos amis Quelque fois nous découvrons à l'intérieur d'eux ce que c'est le bonheur d'être heureux Même que souvent ces personnes ont pour mission de nous faire entendre raison Ces être humains nous donnes l'espoir de voir la clarté dans le noir Les vrais amis ont une oreille bien attentive, apprendre à les écouter nous aides à avancer Nous partageons avec ces merveilleuses personnes nos plus grande passions qui nous donnes tant d'émotions Pour nous cette amitié vaut son pesant d'or car elle nous apporte tant de trésors. Voilà le vrai sens de l'amitié durable entre de véritables amitiés.
Amitié ,
SERGIO

| April 27
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Bonne fête aux Mamans
Un magnifique rêve.
Bonheur, d'une grande profondeur.
La sérénité avec chaque lever de soleil
Du succès dans chaque facette de votre vie
Des amis (es) étroits et s'inquiétant pour nous.
Ne jamais cesser d'aimer
Se souvenir du magnifique passé
Et d'une merveilleuse journée.
Être très reconnaissant
De tout ce que nous possédons
Et l'appréciation de toutes les merveilleuses
Choses de la vie!
Tout ceci nous amène à de beaux demains!
La sérénité se trouve
Au cœur de chaque être;
Le bonheur au creux de ses mains…
Je vous souhaite à vous tous
Mes amis (es) une bonne santé
Sergio.
Nous sommes très vite oubliés
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Merci Pour vos coms,
Le 1er Mai
C'était aussi le jour du muguet porte-bonheur! ...
C'était l'occasion de rencontres fortuites ou arrangées entre gens de hameaux voisins. Quel plaisir de s'égailler sous les futaies et taillis,
de s'y perdre et de rapporter un gros bouquet de ces clochettes odorantes ! Que d'idylles aussi se sont nouées à la recherche d'un brin de muguet! ... "
Bonne fête à tous pour le 1er Mai 2009
Mon monde bleu
Quand j’ai regardé dans le bleu de tes yeux,
Mon Dieu, le monde est devenu tout bleu,
Un doux sourire est venu éclairer ton visage,
Ce ne devait être qu’un très bon présage.
Dans ces doux yeux bleus mirifiques,
Je rêve, je m’étourdis, c’est féerique,
Avec mes pauvres yeux si gris,
Je te regarde, ton regard n’est pas terni.
Tes yeux se fondent dans le bleu des cieux,
Deux beaux saphir qui brillent de mille feux,
Le soleil joue avec le vert de la bruyère,
Tout en toi resplendit dans cette lumière.
Tes éclats de rire sont très contagieux,
T’écouter me rend tellement heureux,
Avec toi, le monde devrait être meilleur,
Chaque individu pourrait vivre sans peur.
Le soir tu m’offres tes yeux bleus verts,
Exauçant mes suppliques, mes prières,
Quand tu regardes mes yeux si gris,
Mon cœur bat pour toi au-delà de l’infini
Sergio
April 08
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Bonnes fêtes de Pâques 2009....
Le retour des hirondelles
"L'hirondelle aux champs, amène joie et printemps".
Ce proverbe illustre la portée allégorique du retour de ce petit oiseau. Les hirondelles, qui ont migré en octobre vers des températures africaines plus clémentes, reviennent d'hivernage dans les premiers beaux jours pour nicher et se reproduire en Europe. Elles peuvent parcourir plus de 10 000 Km en tout pour retrouver le lieu précis où elles nichaient l'an passé. Hirondelles rustiques, de fenêtre ou de rivage, de rochers, ou rousselines, ce sont les cinq espèces nichant en France.
L'hirondelle
Du haut de sa branche elle scrute l'horizon ,
Le ciel bleu, limpide et tellement inaccessible
me donne envie de m'envoler.
Moi, l'hirondelle aux ailes coupées,
je ne peux espérer un quelconque envol vers la liberté,
vers ce ciel bleu si attirant ni espérer redescendre sur terre
et fouler le sol ferme.
Je suis condamnée à demeurer sur cette branche
entre le ciel et la terre,
le restant de mes jours peut-être...
Pourrai-je un jour prendre mon élan
et rejoindre l'immensité bleu?
Pourrai-je retrouver mes semblables
avide de liberté et d'aventures,
où devrai-je passer toute ma vie,
perchée sur cette branche qui m'a tant secourue?
Je ne saurais le dire.
Tout ce que je sais,
c'est que l'hirondelle remercie le ciel
pour sa limpidité qui l'aide à supporter,
la terre pour son humidité
qui lui redonne confiance
et la branche mère qui la soutient toujours!
Sergio |
January 14
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La danse
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De Sergio
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Ballerine
**** Coquette ignores-tu, saupoudreuse de charmes Rieuse au teint de fleur, vaporeuse en tutu Combien, pour un baiser, il boirait de tes larmes ?
L'ambre d'un sein dressé d'organdi revêtu Ta peau de vierge brune en ta nuque de reine Tout de toi l'éblouit, sylphide, le sais-tu ?
Il voit des astres bleus quand la valse t'entraîne Des notes de cristal entend carillonner Savoure en son ballet ta grâce souveraine
Il imagine un bal, un ciel où t'emmener Vos bras entrelacés d'un élan pathétique Un archipel de mots, un seul à décliner...
Tous les deux vous formez un couple romantique Purs papillons d'or fin des songes les plus doux Ballerine tu es, d'une boîte à musique
 Et lui petit garçon en extase à genoux
Dansons longtemps rêve contre rêve Dans la clarté du jour qui se lève, Caresse d'un espoir enchanté De garder un amour souhaité.
 Dansons souvent songe effleurant songe Fragile désir subtil mensonge, Simplement d'attendre votre pas Tendrement vous posant dans mes bras.
Dansons toujours flamme contre flamme Tourbillon coloré de votre âme, Le bleu du ciel valsant dans vos yeux Un refrain clair si majestueux.
 Infiniment proche d'un beau rêve Dansons ce songe qui ne s'achève, Enflammés de bonheurs azurés Dansons nos souvenirs préférés.
 Et nous tenons nos mains enserrées Devant nos étoiles enlacées, Sachant regarder notre destin Comme un jour suit la nuit prenant fin.
La danse des flocons de neige
Les flocons de neige, petites mouches blanches, Volent devant les lampadaires oranges, Tourbillonnent dans la lumière floue Et disparaissent dans la nuit comme dans un trou. Je lève mon visage aux caresses froides. Les flocons, tout le temps nomades, Errent dans l'espace de la nuit. Et emprisonnent le corps et l'esprit
Dans leur danse folle et hypnotique. Leurs mouvements saccadés, chaotiques Attirent notre attention et nous calment. Quand je les regarde, je me cale Dans la douceur de ce moment Et j'en rêve encore longtemps.
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December 09
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2009

C’est Noël
C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit, A l'heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée, Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits, Les enfants sages s'étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit, Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes, Me fit sortir d’un coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre, Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.
Au dessus de la neige, la lune étincelante, Illuminait la nuit comme si c'était le jour.
Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin, Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué : C'était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes. Et lui chantait, afin de les encourager : " Allez Tornade ! Allez Danseur ! Allez, Furie et Fringuant ! En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre ! Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur ! Au galop au galop mes amis ! Au triple galop ! "
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent, Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles , Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête, Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.
Peu après j'entendis résonner sur le toit Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais, Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.
Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet, Etaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets, Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.
Il avait des joues roses, des fossettes charmantes, Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps, Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.
De sa pipe allumée coincée entre ses dents, Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond Sautait quand il riait, comme un petit ballon.
Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin, Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête, Il me fit comprendre que je ne risquais rien.
Puis sans dire un mot, car il était pressé, Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier, Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez, Avant de disparaître dans la cheminée.
Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria : " Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "
Sergio

Noël
Est-ce par tradition que nous fêtons Noël, alors que conviction devrait nous motiver? Est-ce l'amour du Christ et de sa destinée qui nous fait tous chanter dans un monde irréel !
 La divine naissance n'est-elle pas fidèle à des festivités loin du monde chrétien ! Car combien d'entre nous ce soir là se souviennent qu'il s'agit de l'an un de notre ère nouvelle !
 Une partie du monde est toute illuminée, mais une autre partie, loin de notre croyance, regarde comme impie la fête d'allégeance qui nous fait adorer ce qu'ils veulent brûler
 Il n'y a que les enfants, éloignés du réel, qui ouvrant leurs cadeaux au pied du sapin vert savent bien que Noël leur apporte l'offerte d'un vrai Père Noël tout droit venu du ciel !!
Bon noël à tous.
Sergio.
| August 16
Le pain de la vie
Vivre enfin, ou revivre, sans lendemains... Croquer la vie comme une tartine de pain... Boire les sentiments, savourer ses instants... Sans ver ni écuelle, tout à la main. Ne laisser aucunes miettes, ni restes... Penser à soi, avant les autres enfin... Croire en tout, le tout est rien... Comme un bandit, voler aux quatre chemins. S'emparer de tous les butins... Sentiments, mêlés d'amour ou d'amitié... Etre loin et pourtant rapproché... Révérence et tout est pardonné. Comme un voleur mais pourtant sans peur... Un animal ou plutôt rapace... Malin futé et terriblement blessé... Quémandant et repentant. De toutes ses fautes inavouées... Piégée à son tour par le destin... Croisée des chemins, ou déambulant... Croire encore aux sentiments. Amour ou amitié tout est mêlé... Seul unique ou partagé... Vivre enfin ou revivre sans lendemains, Sans ver ni écuelle, rien à la main.
Sergio
L'AUTOMNE.
Ô! Comme j'adore l'automne! Le ciel gris... les feuilles mortes... Toute cette ambiance de la nature me conduit au plus profond de mon intériorité, à l'essence de mes intimités les plus essentielles. Je ressens mon "chez moi" avec une saveur d'accueil. En même temps, je capte dans l'air, une espèce de nostalgie, le manque de quelqu'un ou de quelque chose que je n'arrive pas à identifier. Regret d'une présence inconnue... tendres et doux souvenirs de qui? de quoi?...Quel est ce lieu perdu dans l'infini... où se trouve t-il? En automne j'ai envie de rester chez moi, seule avec mon silence... et dans ces moments, l'inspiration me saisit partout. Les paroles arrivent dans mon esprit avec une vitesse extraordinaire. Ma main, ma plume ne vont pas assez vite pour écrire ce torrent de mots qui dévalent sur moi. Cette mélancolie automnale fait me sentir plus poète, plus sensible, un peu comme l'amoureuse de cet inconnu qui me manque.
L'automne, je dirais, est une saison mystérieuse, mêlant les sentiments les plus divers. Et, comme il dit mon ami Phil, un poète qui s'ignore : “L’automne n’est qu’un “au revoir...” un adieu devant une promesse d’avenir... une séparation conditionnée à l’espérance du retour…le début de l’inspiration divine qui prépare l’expiration... le souffle de la vie qui respire, qui fait vibrer nos âmes au même diapason... Ô l'automne!...la solitude qui jette son manteau sur les êtres et les choses, comme une forme d'impressionnisme. Un plongeon vers la mort qui prépare à la renaissance. C'est le commencement des choses qui disparaissent... elles deviennent aspiration, potentiel, mais pour se former à nouveau au printemps."
&
BIENTÔT
LA RENTREE DES CLASSES
La rentrée
Un oiseau chantonne
Un air de Mozart
Que le vent d'automne
Emporte au hasard.
Bernard et Nicole,
La main dans la main,
Ont pris de l'école
Le joli chemin.
On voit sous les pommes
Crouler les pommiers.
Les crayons, les gommes
Sortent des plumiers.
Le ciel est morose :
Il verse des pleurs...
Mais Rosa la Rose
Est toujours en fleurs
Fin
Tiens ce matin c’est la rentrée
Le sac est prêt
Mes affaires également
L’angoisse est la
La peur de ce jour
Ou tout repart
L’école, les copains
Voir le visage de la maîtresse
Se demander si elle est gentille
La peur d’être en retard
Enfin il est l’heure
Je prends le chemin de l’école
Avec mon cartable neuf
Mes affaires, mes jolis vêtements
Je me demande
Le cœur un peu serré
Ci cette journée va bien se passer
Attendez-moi les copains j’arrive.
Merci à Véro pour ses créations de barres

| July 10
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LA PRUNELLE
DE TON CŒUR
Dans la prunelle de ton cœur
J’ai découvert oh quel bonheur
Une petite touche de tendresse
Si douce que jamais elle ne blesse
A chaque seconde de ma vie
Elle m’appelle et elle me dit
Vois comme ici la vie est belle
Sois ébloui et étincelle
Alors les heures où mon cœur pleure
Je redécouvre avec bonheur
Cette petite touche de tendresse
Qui m’a toujours aimé sans cesse
Si vous aussi dans votre vie
Sentez votre cœur sans envie
Je vous en prie n’ayez de cesse
Que de trouver sa bonne adresse
Sergio la tendresse
| June 14
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Bonjour, La Flèche s’éveille.
Il est 8 heures : La nuit s’est enroulée autour de la Lune Et l’entraîne à un autre rendez-vous A l’autre bout de la planète, Tandis que le Soleil, son amant infidèle, S’apprête à faire son apparition à l’horizon. Pour lors, la ville baigne dans le halo des brumes matinales. Enfin, les ombres reculent et font place au jour : Dans la fraîcheur du petit matin, La Flèche s’éveille.
Bisous
Sergio.
Juste moi.
Ce n’est pas facile d’ouvrir son cœur,
Beaucoup de sentiments qui nous font peur.
Pas facile de trouver les bons mots,
Plus difficile encore quand on a le cœur gros.
C’est plus facile de porter nu masque,
Mais au fil des jours ça laisse des traces.
Le reflet de l’âme est si beau,
Quand on laisse tomber le rideau.
Il faut vivre au naturel,
Car la vie est si belle.
Quand les mots viennent du plus profond,
Ne chercher pas plus loin, c’est si bon.
Sergio
Mon Père à moi
Lorsque j’étais enfant, et que, assis à califourchon
Sur le cadre du vélo, les mains crispées au guidon,
Mon père, m’emmenait avec lui, au jardin potager,
Situé tout à l’autre bout du village, en fin de soirée,
Après sa longue journée de travail à la pharmacie.
Que j’étais fier de parcourir la grande rue ainsi.
Il me semblait que j’étais seul le pilote de ce vélo,
Et que sur les trottoirs, les gens me criaient bravo.
Pendant un instant je me prenais pour un champion,
Porté dans un autre monde, jusqu’au retour à la maison.
Je crois que mon père lui-même, était très heureux,
De ces moments que nous vivions tous les deux.
Il était très doux, très tendre, très attentif et patient,
Et n’hésitait pas à prendre avec moi un peu de temps.
Je me souviens, encore plus petit, assis sur ses genoux,
Il me grattait dans le dos de ses doigts très doux,
Car il savait que ce câlin préféré me transportait
Sur un nuage, et que doucement mes yeux se fermaient.
Que c’était bon, et agréable de sentir cette affection,
De sentir son souffle sur ma nuque, et sa respiration.
De toute ma jeunesse, je n’ai que de bons souvenirs,
De ce père qui m’a choyé et aimé en me voyant grandir.
J’en suis toujours très fier, lorsque l’on parle de lui,
Et je pense que je n’ai qu’un seul regret aujourd’hui,
C’est de ne pas lui avoir assez dit combien je l’aimais.
Car, après tant d’années passées, le petit garçon que j’étais,
Se souvient, de ces beaux moments écoulés, avec nostalgie,
Et n’oubliera jamais qu’il a eu la chance d’avoir un papa chéri.
Sergio
| May 26
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Là-bas !
Là-bas, à l’horizon où le ciel et la terre Semblent au rendez-vous, où mon monde s’achève Là, où dorment nos nuits, là où nos jours se lèvent J’irai hanter ces lieux
Là bas, à l’horizon où le ciel et la mer Unissent leur destin, là où les vagues éclosent Là où meurent nos rêves, là où d’autres déclosent J’irai hanter ces lieux
Au-delà des planètes, à l’infini des cieux Loin de l’humanité, j’irai plus loin encore Mon âme seule ira, hors mon adoré corps S’asseoir, je l’espère dans le giron des Dieux
Ce jardin là...
Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.
Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?
Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de « l’extérieur ».
Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.
Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
- oser se dire, - oser dire non, - oser recevoir, - oser demander, - se relier à soi, - se relier aux autres, - se relier à son histoire, - utiliser les symbolisations, - ne pas vouloir agir sur l’autre, - agir à son bout de la relation, - et d’autres encore...
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.
Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.
Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie... Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles...
Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.
Sergio
| May 14
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Maman !
Qu'il est donc noble, ce mot, et tellement significatif! Une maman est un trésor souvent caché, comme tout ce qui est précieux dans la vie.
Avec beaucoup de regret, j'aimerais que la mienne soit ici aujourd'hui, elle me manque tellement…. Et son absence se fait encore plus sentir lorsque j'ai de la peine. Quel doux soulagement je ressentais en sa présence, à son simple regard doux et aimant; toute tristesse s’envolait et le soleil réapparaissait.
Jamais personne ne pourra remplacer dans mon cœur cet être fait de tendresse et même le plus dur d'entre nous s'adoucit lorsqu'il prononce ce nom si doux à l’oreille. En présence de notre maman, nous devenons de petits enfants.
Maintenant, c'est à mon tour de faire oublier les tracas des miens avec un sourire et un regard rempli d'amour.
Que l’on soit d’un bout à l’autre du pays, de n’importe quelle couleur de peau, de langues différentes, de métiers professionnels ou non, si nous avons des enfants, c’est notre rôle de mère qui doit être primordial.
Donc, cette journée est la vôtre et vous la méritez bien, soyez-en certaines.
Dans le mot "maman" j’y vois la tendresse, des larmes, de la déception, de la fierté, mais toujours un amour inconditionnel assuré. Malgré toutes les intempéries que peut apporter la vie aux fils et filles, « maman » est toujours là.
Un de mes fils m’a souvent répété que, lorsque son pied était un peu croche, je savais comment le redresser avec un sourire de satisfaction qu’il pouvait percevoir sur mon visage. Qui donc mieux qu’une mère peut faire ce miracle d’un simple regard ?
Aujourd’hui, je suis très fière d’avoir été avant tout une mère et c’est ma récompense de les voir grandir avec sagesse. J’en remercie ma « maman » à moi qui m’a donné cette force ou ce caractère capable d’affronter un à un les petits désagréments qui ont fait d’eux ce qu’ils sont maintenant.
Être maman, c’est accepter de transmettre des valeurs à la société en lui offrant une relève saine et digne de continuer la trace de tous ceux et celles qui l’ont précédée, en lui inculquant, par-dessus tout, le sens du beau. Quel magnifique rôle, tellement important et surtout primordial pour l’avenir!
Réfléchissez-y, regardez autour de vous. Vous y verrez le travail immense accompli par ces très chères mamans.
Une rose bien méritée pour chacune d’elles en cette journée particulière pour des personnes « spéciales » qui auront fait ou feront une génération « extraordinaire »!
Maman chérie
 C’est toi
C’est toi Qui m’a porté, m’a donné le jour Balancé, caressé, cajolé
C’est toi Qui depuis toujours M’a chéri, m’a aimé, m’a bercé
C’est toi Qui a séché mes larmes Adouci mes peines
C’est toi Qui m’as offert mes premières armes Contre la vie et la déveine
C’est toi Qui m’offres ton épaule Quand j’ai peur et que le jour s’achève
C’est toi Qui me consoles Quand je fais un mauvais rêve
C’est toi
Qui me supporte tout le temps Qui me cède ce bonheur Qui me fait sourire
C’est moi A présent Qui te rend cet honneur Un peu, pour te séduire
C’est pour toi Sincèrement Ce petit mot de mon cœur Juste pour le plaisir
Bonne Fête, tout simplement A toi, maman…
Sergio
| April 03
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Le retour des hirondelles
"L'hirondelle aux champs, amène joie et printemps".
Ce proverbe illustre la portée allégorique du retour de ce petit oiseau. Les hirondelles, qui ont migré en octobre vers des températures africaines plus clémentes, reviennent d'hivernage dans les premiers beaux jours pour nicher et se reproduire en Europe. Elles peuvent parcourir plus de 10 000 Km en tout pour retrouver le lieu précis où elles nichaient l'an passé. Hirondelles rustiques, de fenêtre ou de rivage, de rochers, ou rousselines, ce sont les cinq espèces nichant en France.
Le 1er Mai
C'était aussi le jour du muguet porte-bonheur! ...
C'était l'occasion de rencontres fortuites ou arrangées entre gens de hameaux voisins.
Quel plaisir de s'égailler sous les futaies et taillis, de s'y perdre et de rapporter un gros bouquet de ces clochettes odorantes ! Que d'idylles aussi se sont nouées à la recherche d'un brin de muguet! ... "
PRINTEMPS 2008
Odeurs enivrantes des fleurs, Marquant l'hiver qui se meurt, Quand mille petites corolles Poussant l'humus, sortent du sol.
 En grappes parme, la glycine Sur les murs tombe, se dessine. Grande douceur, froid qui s'étiole, Sous le couplet du rossignol.
Peintre mettant taches de vert Partout sur la palette terre, Revoilà le joli printemps, Fidèle à l'horloge du temps.

Des blanches effluves du jasmin, Mettant en senteur nos matins, Des tapis mauves couvrant sous-bois, De violettes en vagues de soie ! Tu es la première fraise, goûteuse, Pourpre, parfumée et juteuse, Ressemblant à reine qui naît Fondante au fond de mon palais !
Sève qui bouillonne, effervescence, Lorsque tu réveilles nos sens.

Pourtant joli printemps, Sous tes tapis d'Orient, Des corolles de sang, T'entachent cruellement. Jeunes graines qu'on enterre, Pour peuple qu'on libère ;
Printemps deux mille huit,
Crois-moi, tu es triste...
Fin.
| March 17
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SOUVENIR DE PAQUES
Changeons les traditions Un peu de folie ! Croquons ces œufs interdits Doux comme des bonbons
Présentés aux papilles des Grands Sans pouvoir y toucher Juste le droit de les cacher Pour plaire aux enfants
Pâques réveil en nous Nos alléchant souvenirs Avec tous nos rires Quand nous dégustions tout.
Quand papa, maman Grand mère ou grand père Nous préparaient si fièrement Pour cette fête si populaire de la chasse au chocolat. des œufs, des cloches, des cocottes en veux-tu, en voilà dans les herbes hautes du bois, ou du jardin. Nous courions gamin Les bras chargés de cet Or Si difficilement débusqué
Ce si goûteux trésor ! dont on se rappel encore sans le moindre effort
pourtant ce film si réel me saisi quand l’intrigue charmante devient un cri et me ramène aux bêtises commises Devant toutes ses friandises Goulus et impatients Nos ventres devenaient menaçants D’avoir tout dévoré Sans attendre un instant.
Mais soyons fous Pardonnons nous Toutes ses maladresses Puisque l’essentiel C’est que la fête Eut été belle.
Laissons aux enfants cette innocence Cette insouciance pour ce jour bénit et vive la vie !
Pâques
Au bord du toit, près des lucarnes, On a repeint les pigeonniers, Et les couleurs vives vacarment Depuis les seuils jusqu'aux greniers.
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Et c'est le vert, le brun, le rouge, Sur les pignons, au bord de l'eau, Et tout cela se mire et bouge Dans la Lys, la Durme ou l'Escaut.
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On bouleverse les cuisines : Des mains rudes, de larges bras Frottent les antiques bassines, L'écuelle usée et le pot gras.
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Sur les linges, les draps, les taies, Qu'on sèche à l'air vierge et vermeil, Pleuvent, partout, le long des haies, Les ors mobiles du soleil.
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Là-bas, au fond des cours, s'allument Faux et râteaux, coutres et socs; Comme de hauts bouquets de plumes Sur les fumiers luisent les coqs.
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Pâques descend sur le village : Tout est lavé, même l'égout; Et l'on suspend l'oiseau en cage, Près de la porte, à l'ancien clou. |
Bonnes Fêtes
Sergio
| February 29
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Mon monde bleu
Quand j’ai regardé dans le bleu de tes yeux,
Mon Dieu, le monde est devenu tout bleu,
Un doux sourire est venu éclairer ton visage,
Ce ne devait être qu’un très bon présage.
Dans ces doux yeux bleus mirifiques,
Je rêve, je m’étourdis, c’est féerique,
Avec mes pauvres yeux si gris,
Je te regarde, ton regard n’est pas terni.
Tes yeux se fondent dans le bleu des cieux,
Deux beaux saphir qui brillent de mille feux,
Le soleil joue avec le vert de la bruyère,
Tout en toi resplendit dans cette lumière.
Tes éclats de rire sont très contagieux,
T’écouter me rend tellement heureux,
Avec toi, le monde devrait être meilleur,
Chaque individu pourrait vivre sans peur.
Le soir tu m’offres tes yeux bleus verts,
Exauçant mes suppliques, mes prières,
Quand tu regardes mes yeux si gris,
Mon cœur bat pour toi au-delà de l’infini
Sergio
| January 19
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La chandeleur 2009
La Chandeleur vient du mot chandelle.
Durant des siècles la Chandeleur était symbolisée par les chandelles et les crêpes.
Aujourd'hui il reste surtout les crêpes, elles évoquent le disque solaire.
Une coutume dit qu'il faut tenir une pièce d'or dans la main gauche, et faire sauter la crêpe de la main droite, si la crêpe retombe correctement retournée dans la poêle, on ne manquera pas d'argent pendant l'année.
Une autre coutume dit qu'il ne faut pas manger la première crêpe, il faut la garder tout au long de l'année jusqu'à la Chandeleur suivante elle sera garante de prospérité.
Dans certaines régions les paysans disent qu'il faut manger "les disques d'or" les crêpes, pour éviter que le grain pourrisse durant l'année.
Dans d'autres régions les paysans ont pris l'habitude de lancer la crêpe par dessus une armoire pour s'assurer de bonnes récoltes.
Si vous connaissez d'autres coutumes, laissez-moi un commentaire!
Bonne fête de la Chandeleur à tous!
Mille pensées ,  Sergio………..
| December 17
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Une nouvelle Année 2008
" Bonne Année / Bonne Santé "
Plus qu'un désir pour nos aimés
Le choix d'une future réalité.
Une nouvelle Année ...
Un nouveau berceau pour notre humanité
Une trace, la preuve de notre destinée
L'expression d'une vie ainsi bien nommée
Vive 2008.
Sergio
Mille pensées à tous
Cadeau Véro, Merci
Le noël des sans abri.
Il était une fois, une grande maison accueillant tout le monde.
Que ce soit serveuses ou policières, avocats ou itinérants.
Et oui je vous le dis, ceux qui sont dans la rue, ces personnes ne veulent rien savoir des autres.
 Un jour où il faisait froid, je vois un mendiant qui entre dans la maison du père où la soupe populaire était servie.
Je me dis " Pourquoi vivent-ils dans la rue, ils ne sont pas capables de trouver du travail comme tout le monde. Le mendiant voyait que je me posais des questions et il vint vers moi pour me parler.
Tu sais, ce n'est pas tout le monde qui soit capables de travailler, il y en a qui sont malades ou rejetés par la société.
Mais tu n'as pas à me croire, viens dans la rue et regardes ceux qui sont en train de se réchauffer les mains, les poubelles leurs servent de réchaud. Les entrées de magasins leurs servent d'abris. Ils trouvent du pain, des habits chauds pour l'hiver.
Il y en a quelques uns qui écrivent mais personnes ne les lit. Plusieurs on un chien qui les aides par leurs jappements, s'il y a du danger.
 Moi qu'est-ce que je peux faire pour vous aider. Je vais essayer de rester un mois, de vivre comme vous, par expérience. D'accord dit le clochard, je vais te servir de guide.
Deux semaines plus tard, il fait un froid de canard, pire que la semaine dernière. Le pauvre mange et me demande si j'en veux. Des sandwichs qu'il a prit dans les vidanges. Je pense que je suis dans une position assez insolite.
Je venais de vomir le café que je venais de prendre. Il me dit " Ne t'inquiète pas, quand je suis devenu un miséreux moi aussi j'ai vomi de tout mon corps et aujourd'hui je suis chanceux, je trouve tout ceci près des restaurants et m'offre le dîner ou le souper et c'est parfois bon.
Je peux comprendre pourquoi ils quêtent. Ces malheureux que cette cité appelle des sans-abri avec qui je dois vivre mes dernières journées.
C'est vrai qu'il faut quêter pour manger de bonnes choses.
Je retourne chez moi. Mes couvertures et de la nourriture doivent m'y attendre, afin de vivre des jours meilleurs.
Joyeux Noël à vous tous
Sergio

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December 08


C’est Noël
C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit, A l'heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée, Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits, Les enfants sages s'étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit, Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes, Me fit sortir d’un coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre, Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.
Au dessus de la neige, la lune étincelante, Illuminait la nuit comme si c'était le jour.
Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin, Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué : C'était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes. Et lui chantait, afin de les encourager : " Allez Tornade ! Allez Danseur ! Allez, Furie et Fringuant ! En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre ! Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur ! Au galop au galop mes amis ! Au triple galop ! "
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent, Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles , Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête, Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.
Peu après j'entendis résonner sur le toit Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais, Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.
Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet, Etaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets, Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.
Il avait des joues roses, des fossettes charmantes, Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps, Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.
De sa pipe allumée coincée entre ses dents, Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond Sautait quand il riait, comme un petit ballon.
Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin, Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête, Il me fit comprendre que je ne risquais rien.
Puis sans dire un mot, car il était pressé, Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier, Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez, Avant de disparaître dans la cheminée.
Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria : " Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "
Sergio

Noël
Est-ce par tradition que nous fêtons Noël, alors que conviction devrait nous motiver? Est-ce l'amour du Christ et de sa destinée qui nous fait tous chanter dans un monde irréel !
 La divine naissance n'est-elle pas fidèle à des festivités loin du monde chrétien ! Car combien d'entre nous ce soir là se souviennent qu'il s'agit de l'an un de notre ère nouvelle !
 Une partie du monde est toute illuminée, mais une autre partie, loin de notre croyance, regarde comme impie la fête d'allégeance qui nous fait adorer ce qu'ils veulent brûler
 Il n'y a que les enfants, éloignés du réel, qui ouvrant leurs cadeaux au pied du sapin vert savent bien que Noël leur apporte l'offerte d'un vrai Père Noël tout droit venu du ciel !!
Bon noël à tous.
Sergio.
| November 27
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POUR ETRE HEUREUX....
Il ne faut que des fleurs , Un filtre de soleil Et quelques graines de bonheur Le chant des oiseaux Le toit d'une maison Et la brise du vent
Pour être heureux
Il faut s'entourer de vertu S'emmitoufler d'amour Se nourrir de passion Prendre dans sa main celle d'un être cher
Pour être heureux
Il faut regarder le ciel En oubliant la terre Fermer les yeux sur le passé Pour les ouvrir sur le rêve
Pour être heureux
Il ne faut plus penser Que l'on puisse être malheureux Pour être heureux Entre-nous...... il nous faut si peu
Toi qui me ressemble
O toi qui me ressemble tant Rien ne pourra nous séparer Ni la distance ni le temps. Notre amitié Survivra à l'éloignement Chaque jour plus belle et plus forte. Mon frère, ma soeur... Si loin de mes yeux mais si près de mon coeur Quand passeras-tu le seuil de ma porte ?
Nous rencontrons des gens dans la vie puis un jour ils sont nos amis Quelque fois nous découvrons à l'intérieur d'eux ce que c'est le bonheur d'être heureux Même que souvent ces personnes ont pour mission de nous faire entendre raison Ces être humains nous donnes l'espoir de voir la clarté dans le noir Les vrais amis ont une oreille bien attentive, apprendre à les écouter nous aides à avancer Nous partageons avec ces merveilleuses personnes nos plus grande passions qui nous donnes tant d'émotions Pour nous cette amitié vaut son pesant d'or car elle nous apporte tant de trésors. Voilà le vrai sens de l'amitié durable entre de véritables amitiés.
Amitié ,
SERGIO

| November 15
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L’hiver,
L'hiver, il pleut à verse, débordent les ruisseaux, Le pêcheur les traverse, pêchant dans les roseaux, Avec sa traîne, avec sa seine, avec sa canne, avec sa manne, avec sa toque, avec ses loques dans les flaques, avec ses socques et son sac.
La meunière maligne, veut se montrer à lui. Pour recevoir un signe, elle s'attarde à l'huis. Avec sa traîne, avec sa seine, avec sa canne, avec sa manne, avec sa toque, avec ses loques dans les flaques, avec ses socques et son sac.
"Qu'ai-je qui te déplaise ? dit le pêcheur matois, que je ne puisse à l'aise passer devant chez toi ?" Avec ma traîne, avec ma seine, avec ma canne, avec ma manne, avec ma toque, avec mes loques dans les flaques, avec mes socques et mon sac.
"Non rien qui m'embarrasse, rien de mal mais attends : Il faut que tu m'embrasses trois fois et puis va-t-en." Avec ta traîne, avec ta seine, avec ta canne, avec ta manne, avec ta toque, avec tes loques dans les flaques, avec tes socques et ton sac.
Les vrais amis
Nous rencontrons des gens dans la vie puis un jour ils sont nos amis Quelque fois nous découvrons à l'intérieur d'eux ce que c'est le bonheur d'être heureux Même que souvent ces personnes ont pour mission de nous faire entendre raison Ces être humains nous donnes l'espoir de voir la clarté dans le noir Les vrais amis ont une oreille bien attentive, apprendre à les écouter nous aides à avancer Nous partageons avec ces merveilleuses personnes nos plus grande passions qui nous donnes tant d'émotions Pour nous cette amitié vaut son pesant d'or car elle nous apporte tant de trésors. Voilà le vrai sens de l'amitié durable entre de véritables amitiés.
Sergio

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November 06
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Merci à vous
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Une envie d'écrire Un peu de nostalgie
Une envie de rire Un peu de magie
A mettre dans mon coeur Avec un chouia de pleurs Et beaucoup de bonheur
Des souvenirs, des amis Reviennent. Des visages Et quelques images
Qui ont fait de ma vie Ce qu'elle est aujourd'hui
J'aimerais tous vous remercier Pour tout ce que vous avez fait
Du sourire aux baisers De la baffe aux regrets
Vous m'avez appris la vie Je vous en remercie |
Pourquoi vous m’oubliez
J'écris, Je me demande bien pourquoi j'écris, À quoi ça me sert ? J'écris, Ça passe le temps, Ça devrait me sortir du gouffre, Me libérer de cette déprime, C'est le contraire, Ça m'enfonce, Ça m'attire vers le fond, Comme si j'avais un boulet aux pieds, Je suis en train de couler, Je devrai arrêter d'écrire, Mais c'est plus fort que moi, C'est trop dur d'arrêter, C'est comme une drogue, Comme l'amour, L'amour est une drogue, On y prend goût, On aime, On s'accroche, C'est trop tard, On est pris dans les mails du filet, On ne peut plus s'échapper, On est obligé de continuer, Comme un livre de Stephen King : " Marche ou crève ", Moi c'est : " Aime ou crève ".
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