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Un magnifique rêve.
Bonheur, d'une grande profondeur.
La sérénité avec chaque lever de soleil
Du succès dans chaque facette de votre vie
Des amis (es) étroits et s'inquiétant pour nous.
Ne jamais cesser d'aimer
Se souvenir du magnifique passé
Et d'une merveilleuse journée.
Être très reconnaissant
De tout ce que nous possédons
Et l'appréciation de toutes les merveilleuses
Choses de la vie!
Tout ceci nous amène à de beaux demains!
La sérénité se trouve
Au cœur de chaque être;
Le bonheur au creux de ses mains…
Je vous souhaite à vous tous
Mes amis (es) une bonne santé
Sergio..
Le bassin de Marennes
Dans ce monde insolite
Que toujours l’eau limite
Rivière et mer palpitent
Et sans bruit cohabitent
Pour que les huîtres profitent
Près de chemins de terre
Bordés de bosquets verts
S’alignent les parcs de claires
Avec entre ciel et mer
Les clochers comme repères
Derrière les nuages lâches
Que l’océan relâche
Le soleil sage se cache
Mais s’il reprend sa tâche
Il dessine une gouache
Lorsqu’il quitte son ombrelle
Il tente une aquarelle
Toute de tons pastels
Où les barques se querellent
Près des baraques jumelles

A notre grande surprise
L’eau qui paraissait grise
Aussitôt se déguise
Bleue ou verte indécise
Et clapote sous la brise
Ce qui semble quiétude
Durant cet interlude
Elude l’ingratitude
De tant de travaux rudes
Teintés de solitude
C’est la mer qui préside
Anime et puis décide
Ce règne des fluides
Cet univers liquide
Que les hommes rendent valides
Car bien loin de l’aubaine
Que chaque Noël étrenne
Le bassin de Marennes
Pendant de longues semaines
Se replie sur ses peines
Le coupable, c'est toi,
mon automne
Oui, c'est toi mon automne, ma saison préférée
Où tout est transformé, où tout nous fait rêver.
Les arbres ont revêtu leurs habits pourpre et or,
Les allées des jardins sont parées d'immenses tapis d'or,
Les fleurs printanières ont pleuré sur leur sort
Et elles ont expiré, sous le dernier soleil.
Le coupable, c'est toi, l'automne !
Je déclare sur toi quelques accusations
Qui ne sont que pour toi, j'en ai bien le droit,
Toi qui enlèves sans prévenir, les splendides beautés
Que sur sa course, le printemps a semées.
L'éclat d'un bouton de rose, le chaud soleil doré
Et le corsage vert qui pare nos sombres bois.
Oui, le coupable, c'est bien toi !
Toi, qui nous ravis les splendeurs éphémères
Que le printemps nous offre en venant jusqu'à nous,
Que nous apportes-tu, morte saison que j'aime,
Près d'un feu solitaire, tu nous laisses rêvant,
Et derrière toi, l'hiver arrive à grands pas,
En nous couvrant déjà de son long manteau sombre.
Mais après réflexion, je te pardonne,
Folle saison que j'aime,
Car tu nous laisses au moins la raison et l'espoir
Qu'après toi et l'hiver,
Le printemps sera là, et l'été reviendra,
Nous apportant ses joies.
Il fallait que je mette ce poème
Paul Verlaine
Chanson d'automne
Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon coeur D'une langueur Monotone.
Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure
Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte.

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