Le pain de la vie
Vivre enfin, ou revivre, sans lendemains... Croquer la vie comme une tartine de pain... Boire les sentiments, savourer ses instants... Sans ver ni écuelle, tout à la main. Ne laisser aucunes miettes, ni restes... Penser à soi, avant les autres enfin... Croire en tout, le tout est rien... Comme un bandit, voler aux quatre chemins. S'emparer de tous les butins... Sentiments, mêlés d'amour ou d'amitié... Etre loin et pourtant rapproché... Révérence et tout est pardonné. Comme un voleur mais pourtant sans peur... Un animal ou plutôt rapace... Malin futé et terriblement blessé... Quémandant et repentant. De toutes ses fautes inavouées... Piégée à son tour par le destin... Croisée des chemins, ou déambulant... Croire encore aux sentiments. Amour ou amitié tout est mêlé... Seul unique ou partagé... Vivre enfin ou revivre sans lendemains, Sans ver ni écuelle, rien à la main.
Sergio
L'AUTOMNE.
Ô! Comme j'adore l'automne! Le ciel gris... les feuilles mortes... Toute cette ambiance de la nature me conduit au plus profond de mon intériorité, à l'essence de mes intimités les plus essentielles. Je ressens mon "chez moi" avec une saveur d'accueil. En même temps, je capte dans l'air, une espèce de nostalgie, le manque de quelqu'un ou de quelque chose que je n'arrive pas à identifier. Regret d'une présence inconnue... tendres et doux souvenirs de qui? de quoi?...Quel est ce lieu perdu dans l'infini... où se trouve t-il? En automne j'ai envie de rester chez moi, seule avec mon silence... et dans ces moments, l'inspiration me saisit partout. Les paroles arrivent dans mon esprit avec une vitesse extraordinaire. Ma main, ma plume ne vont pas assez vite pour écrire ce torrent de mots qui dévalent sur moi. Cette mélancolie automnale fait me sentir plus poète, plus sensible, un peu comme l'amoureuse de cet inconnu qui me manque.
L'automne, je dirais, est une saison mystérieuse, mêlant les sentiments les plus divers. Et, comme il dit mon ami Phil, un poète qui s'ignore : “L’automne n’est qu’un “au revoir...” un adieu devant une promesse d’avenir... une séparation conditionnée à l’espérance du retour…le début de l’inspiration divine qui prépare l’expiration... le souffle de la vie qui respire, qui fait vibrer nos âmes au même diapason... Ô l'automne!...la solitude qui jette son manteau sur les êtres et les choses, comme une forme d'impressionnisme. Un plongeon vers la mort qui prépare à la renaissance. C'est le commencement des choses qui disparaissent... elles deviennent aspiration, potentiel, mais pour se former à nouveau au printemps."
&
BIENTÔT
LA RENTREE DES CLASSES
La rentrée
Un oiseau chantonne
Un air de Mozart
Que le vent d'automne
Emporte au hasard.
Bernard et Nicole,
La main dans la main,
Ont pris de l'école
Le joli chemin.
On voit sous les pommes
Crouler les pommiers.
Les crayons, les gommes
Sortent des plumiers.
Le ciel est morose :
Il verse des pleurs...
Mais Rosa la Rose
Est toujours en fleurs
Fin
Tiens ce matin c’est la rentrée
Le sac est prêt
Mes affaires également
L’angoisse est la
La peur de ce jour
Ou tout repart
L’école, les copains
Voir le visage de la maîtresse
Se demander si elle est gentille
La peur d’être en retard
Enfin il est l’heure
Je prends le chemin de l’école
Avec mon cartable neuf
Mes affaires, mes jolis vêtements
Je me demande
Le cœur un peu serré
Ci cette journée va bien se passer
Attendez-moi les copains j’arrive.
Merci à Véro pour ses créations de barres

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