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May 26
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Fête des mères
Même si je n'ai plus la mienne

Maman
En pensant à toi. J'ai le coeur en fête et cet état d'esprit,
je veux le partager avec toi parce que je t'aime.
Tu as quelquefois été déçue et souvent, inquiète à cause de moi; il m'est même arrivé de te faire mal. Malgré tout, tu me prodigues amour, affection, tendresse. Combien de fois t'es-tu sacrifiée, oubliée, juste pour moi? Et, même si tu n'avais pas toujours le coeur à rire, combien de fois m'as-tu offert ta consolation, tes encouragements, alors que c'est toi qui aurait eu besoin d'un mot ou d'un geste affectueux pour te remonter le moral?
Maman, tu as toutes les qualités qui font de toi une femme extraordinaire et une mère merveilleuse. Lorsque je m'arrête pour réfléchir à ce que tu représentes, je comprends pourquoi, quand Dieu a eu fini de créer le monde, ne sachant plus comment prendre soin de tout ça, il a créé des mamans comme toi pour le seconder.
Merci d'être ce que tu es.
Ton enfant
Maman !
Qu'il est donc noble, ce mot, et tellement significatif!
Une maman est un trésor souvent caché,
comme tout ce qui est précieux dans la vie.
Avec beaucoup de regret, j'aimerais que la mienne soit ici aujourd'hui,
elle me manque tellement…. Et son absence se fait encore plus sentir lorsque j'ai de la peine.
Quel doux soulagement je ressentais en sa présence, à son simple regard doux
et aimant; toute tristesse s’envolait et le soleil réapparaissait.
Jamais personne ne pourra remplacer dans mon cœur cet être fait de tendresse et même le plus dur d'entre nous s'adoucit lorsqu'il prononce ce nom si doux à l’oreille. En présence de notre maman, nous devenons de petits enfants.
Maintenant, c'est à mon tour de faire oublier les tracas des miens avec un sourire et un regard rempli d'amour.
Que l’on soit d’un bout à l’autre du pays, de n’importe quelle couleur de peau, de langues différentes, de métiers professionnels ou non, si nous avons des enfants, c’est notre rôle de mère qui doit être primordial.
Donc, cette journée est la vôtre et vous la méritez bien, soyez-en certaines.
Dans le mot "maman" j’y vois la tendresse, des larmes, de la déception, de la fierté, mais toujours un amour inconditionnel assuré. Malgré toutes les intempéries que peut apporter la vie aux fils et filles, « maman » est toujours là.
 Un de mes fils m’a souvent répété que, lorsque son pied était un peu croche, je savais comment le redresser avec un sourire de satisfaction qu’il pouvait percevoir sur mon visage. Qui donc mieux qu’une mère peut faire ce miracle d’un simple regard ?
Aujourd’hui, je suis très fière d’avoir été avant tout une mère et c’est ma récompense de les voir grandir avec sagesse. J’en remercie ma « maman » à moi qui m’a donné cette force ou ce caractère capable d’affronter un à un les petits désagréments qui ont fait d’eux ce qu’ils sont maintenant.
 Être maman, c’est accepter de transmettre des valeurs à la société en lui offrant une relève saine et digne de continuer la trace de tous ceux et celles qui l’ont précédée, en lui inculquant, par-dessus tout, le sens du beau. Quel magnifique rôle, tellement important et surtout primordial pour l’avenir!
Réfléchissez-y, regardez autour de vous. Vous y verrez le travail immense accompli par ces très chères mamans.
 Une rose bien méritée pour chacune d’elles en cette journée particulière pour des personnes « spéciales » qui auront fait ou feront une génération « extraordinaire »!
Sergio.
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May 21
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&
Une adresse d'une amie de Belgique
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Adresse de Véro une grande Amie
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Merci Piaf pour les deux photos couleurs
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Histoire.
L' FOU ET S' BROUETTE Poème de jules Mousseron
 Pou soulager la misère, Un brave homme humanitaire, I s'in trouv' cor malgré tout Visitot eun' maison d' fous.
Si bin qu'au cours dé s' visite, I vot un fou, pauv' lapite, Qui m'not s' brouette à l'invers In l' poussant l' dézous in l'air.
Véyant cha, l'homm' charitape, Prénant pitié pou l' pauv' diape, I d'mand' pourquoi l' directeur N'impêch' point l' fou dins s'n erreur.
« Monsieur, c'est peine inutile, I répond l' maître ed l'asile, Ch'est ainsi qu'i veut broutter. Quand in veut l' dissuader,
 I s' met d'eun' colèr' terrible ! D'ailleurs, cha s'rot impossible D' li mettre es brouett' d'aplomb Il est fort comme un lion ! I tuerot, raid' comm' busquette, Ch'ti qui li r'tourn'rot s' brouette. Vaut mieux l' laisser faire ainsi Pour êtr' tranquille avec li. »
Ch' tot vrai. Mais l' brave homm', ténace, L' lind'main, veyant l' fou qui passe S' brouette incor sens-d'sus-d'sous, I crie, à distance, au fou Hé ! parlez donc, comarate, Vous s'rez incor bintôt mate. Vot' brouette est à l'invers, J' vos qu' vous l' brouttez l' cul in l'air !
Vous avez eun' drôl' d'idée D' pousser l' brouett' culbutée.
M'tez-lé à l'indrot. J' suis sur Qu' pou broutter cha s'ra moins dur.
- Bé non non, ch'est tout l' contraire, Répond l' fou ; j' connos m'n affaire Quand j' mets m' brouette à l'indrot
In l’implit tout plein d’cailloux
Hommage à tous les mineurs de fond dont mon père faisait partie et pour qui j'ai écrit ce poème ... D’après tout ce qu'il me racontait.
LES GUEULES NOIRES .
Il laisse tous les matins sa marmaille braillante, Souillée de confiture et son épouse aimante. Son sac en bandoulière, il l'embrasse tendrement, Et ses yeux sont pour elle remplis de sentiments.

Par amour, chaque jour, il pénètre la terre, Et le grand ascenseur éteint ses beaux yeux verts. Plus de lumière pour lui, qu'une éternelle nuit, Où en creusant la roche, de sueur il reluit.
Et c'est le corps puant, couvert de poudre noire, Qu'il regagne son nid, comme cela, tous les soirs. Un simple baraquement, logement d'immigré, Où l'hiver comme l'été, ils subissent les degrés.
Mais la moindre masure peut être un beau palais, Quand l'amour effaçant la misère la relaie !! Et le mineur est fier de son dur labeur, Et de ses maigres sous gagnés par sa sueur ...
D’une grande famille tu étais l’aîné, et à quatorze ans, il a fallu y aller Dans ces galeries, prêtes à s’écrouler, par manque de temps pour les consolider A quarante ans tes poumons étaient brûlés, la silicose avait fait son effet
Mineur, nous sommes fils de mineur, Père, nous sommes fiers de toi Accepte ces mots, en ton honneur, toi qui as connu le noir et le froid, le sort des gueules noires
Le soleil ne s’était pas encore levé, que déjà dans les puits tu redescendais Plongeant dans le cœur de l’obscurité avec ton seul casque pour t’éclairer Sur la roche glacée il te fallait ramper, le corps lacéré, sans mot dire, tu piochais

Mineur, nous sommes fils de mineur, Père, nous sommes fiers de toi Accepte ces mots, en ton honneur, toi qui as connu le noir et le froid, les peines et les joies
Quand du fond de la mine surgissait la rumeur, que le feu du grisou avait encore frappé Accouraient les femmes, le visage en pleurs, priant que leur mari en ressortent épargnés Pourtant si le charbon t’a brisé le cœur, dans les rudes hivers sa chaleur t’a sauvé
Au Nord ou en Aveyron on te rend hommage, les musées de la mine t’y sont dédiés Justes remerciements pour ton courage, car tes luttes acharnées ont tout changé Dans les vitrines s’étalent tes témoignages, derniers souvenirs d’une vie effacée.

Mineur, nous sommes fils de mineur, Père, nous sommes fiers de toi Accepte ces mots, en ton honneur, toi qui as connu le noir et le froid, Ici-bas on pense à toi
Sergio

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 May 08
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Bientôt la fête des mamans
Le pain de la vie
Vivre enfin, ou revivre, sans lendemains... Croquer la vie comme une tartine de pain... Boire les sentiments, savourer ses instants... Sans ver ni écuelle, tout à la main. Ne laisser aucunes miettes, ni restes... Penser à soi, avant les autres enfin... Croire en tout, le tout est rien...
Comme un bandit, voler aux quatre chemins. S'emparer de tous les butins... Sentiments, mêlés d'amour ou d'amitié... Etre loin et pourtant rapproché... Révérence et tout est pardonné. Comme un voleur mais pourtant sans peur... Un animal ou plutôt rapace...
Malin futé et terriblement blessé... Quémandant et repentant. De toutes ses fautes inavouées... Piégée à son tour par le destin... Croisée des chemins, ou déambulant... Croire encore aux sentiments. Amour ou amitié tout est mêlé... Seul unique ou partagé... Vivre enfin ou revivre sans lendemains, Sans ver ni écuelle, rien à la main.
Sergio
La rose blanche
Oh! Toi la douce rose blanche, Toi qui te réveille toujours aussi belle Qu'on oublie que tu es prisonnière de ta branche, Ta pureté et ta clarté restera éternelle
 Même si du soir tu te referme pour dormir, Et que la nuit t'empêche de rayonner, Tu réussiras toujours à nous faire languir De ta beauté qui en fait rêver des milliers!
Oh! Toi belle rose blanche épanoui, Toi qui t'ouvre à nous sans aucune gêne Pour pouvoir peut être cueillie, Mais tes épines nous causerons trop de peines!

Alors on te laissera sûrement tomber Et tu te feras plus belle pour le prochain, Ou tu sera enfin dompter et ramasser Et tu seras sûrement offerte à quelqu'un!
Sergio
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May 02
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Les amérindiens
Qui est le “sauvage” ? Celui qui dit : « Notre conception de la Terre Mère comme une entité vivante qui doit être respectée, notre perception de l'eau comme étant sacrée pour tous les êtres vivants et la marque de notre respect à l'égard de tout ce qui vit sur cette terre et à quoi nous sommes liés, sont toutes des valeurs tribales… » ou bien celui qui impose, sur le territoire de ces indiens, l’implantation d’un réservoir souterrain de stockage de produits par injection, de plusieurs incinérateurs de déchets toxiques, l’installation d’un élevage en batterie de porcs en passe de devenir le plus important de la planète ! Ce qui entraîne le déversement d'immondices aux substances toxiques dans quelques 33 lacs souterrains couvrant plusieurs centaines d'hectares de terre vierge.

Oui, les terres indiennes sont en passe de devenir les dépotoirs de l'Amérique.
Intéressons-nous de plus près, grâce à ce site, à ces Indiens dont nous ne connaissons l’histoire qu’à travers ces films hollywoodiens qui ont toujours cherché à mettre en valeur les oppresseurs et à nous faire croire à la prétendue férocité des opprimés, quand il ne s’agissait pas de les considérer comme des primates sans culture.
Il est temps de leur rendre la dignité qui leur revient en ne restant pas indifférents à ces nouveaux fléaux qui leur sont imposés.
Prière
Oh Grand Esprit, dont j'entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toutes choses, écoute moi. Je viens vers toi Comme l'un de tes nombreux enfants ; Je suis faible... Je suis petit... J'ai besoin de ta sagesse et de ta force Laisse moi marcher dans la beauté, et fais que mes yeux aperçoivent toujours les rouges et pourpres couchers du soleil. Fais que mes mains respectent les choses que tu as créées, et rends mes oreilles fines pour qu'elles puissent entendre ta voix. Fais moi sage, de sorte que je puisse comprendre ce que tu as enseigné à mon peuple et les leçons que tu as cachées dans chaque feuille et chaque rocher.

Je te demande force et sagesse, non pour être supérieur à mes frères, mais afin d'être capable de combattre mon plus grand ennemi moi-même. Fais que je sois toujours prêt à me présenter devant toi avec des mains propres et un regard droit. Ainsi lorsque ma vie s'éteindra comme s'éteint un coucher de soleil, mon esprit pourra venir à toi sans honte.
Comme le chêne
Je sais le son de chaque rochers J'aime ce que d'autres fuient. De ce beau royaume j'ai jeté la clef Et seul mes semblables y sont admis.
La nature chante en le même accord Pour moi c'est la vie, pour d'autres c'est la mort. T'es pensée sont équilibrées Dans mon royaume enchanté
Comme le chêne s'enchaîne au sol Pour rester en vie moi je vis seul.
Mon univers est solitaire Sur cette terre moi je vis seul.
 J'ai vu ton monde de mes propres yeux Est bien trop dangereux, trop douloureux J'ai connu la peine de mes vrais faux amis Mais ici je vis
sans compromis.
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